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Musée 125
Musée 125

Rendez-vous du 13 au 21 octobre au 7 rue Tronchet dans le 8ᵉ arrondissement pour célébrer avec nous les 125 ans de la Maison. Retrouvez le meilleur du savoir-faire Le Tanneur de 1898 à aujourd’hui, dans un lieu d’exception au cœur de Paris. Entrée gratuite, sur réservation. 

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Le Bureau
Le Bureau

A l'occasion de son 125ème anniversaire, Le Tanneur sort une capsule dédiée à la maroquinerie de bureau. Les pièces de la collection « Bureau » sont disponibles à partir de 129 €.

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Lookbook Automne-Hiver 2023
Lookbook Automne-Hiver 2023

Née en 1898, nous célébrons cette année un anniversaire particulier : cela fait 125 ans que notre Maison dessine et conçoit des pièces qui traversent les époques. Découvrez notre Lookbook Automne-Hiver 2023.

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Lookbook Printemps-Été 2023
Lookbook Printemps-Été 2023

Pour cette collection printemps-été 2023, nous vous proposons de célébrer ensemble la douceur estivale des jours qui s’allongent. Place aux teintes naturelles et aux lumières chaudes comme un soleil d’été.

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Rencontre avec Enfant Précoce
Rencontre avec Enfant Précoce

Bienvenue à la maison Paris, juin 2020. Il se trame quelque chose derrière la façade bleu roi du 2 bis rue Caumartin. Et pour cause. Notre nouveau repère de maître-maroquinier vient de voir le jour. Porte d’entrée passée, les arômes de cuir se mêlent au parfum du bois de chêne. Tous les sens sont sollicités. La lumière chaleureuse invite même à se poser pour bouquiner. Plus qu’une nouvelle boutique, ce lieu est un nouveau concept. En collaboration avec le studio Be-Pole et l’architecte Antoine Ricardou, nous avons imaginé cette nouvelle boutique comme une porte d’entrée sur notre univers et notre savoir-faire centenaire. Tables d’atelier, mobilier en chêne, assises couvertes de velours, et sol en Terrazzo, le tout ponctué de rappels de bleu. Bienvenue dans l’antre des belles matières et de la maroquinerie bien finie. Notez les meubles inspirés par les bouquinistes de Seine. Un clin d’œil à Paris, cette ville qui nous est chère pour y avoir remporté le prix d’argent à l’exposition universelle de 1900. Mais ce n’est pas tout. Sold out ACHETER Enfant Précoce Enfant Précoce Amoureux des jolies choses comme les belles matières, la mode ou les couleurs vives, l’artiste Francis Essoua Kalu, alias Enfant Précoce, est celui avec qui nous avons souhaité collaborer le temps d’une escapade imaginaire aux pays des merveilles.   Amoureux des jolies choses comme les belles matières, la mode ou les couleurs vives, l’artiste Francis Essoua Kalu, alias Enfant Précoce, est celui avec qui nous avons souhaité collaborer le temps d’une escapade imaginaire aux pays des merveilles.   À l’occasion de la sortie des pièces élaborées à ses côtés, nous avons pris quelques instants pour discuter avec lui. Vous comprendrez que cet ancien danseur devenu peintre fait partie des personnes les plus inspirés que vous aurez la chance de rencontrer. À l’occasion de la sortie des pièces élaborées à ses côtés, nous avons pris quelques instants pour discuter avec lui. Vous comprendrez que cet ancien danseur devenu peintre fait partie des personnes les plus inspirés que vous aurez la chance de rencontrer. L’artiste est née à Arles, a grandi en Provence, avant de partir pour Paris, puis Londres, avant de revenir en France pour ouvrir sa propre imprimerie. Elle s’intéresse alors à l’illustration d’intérieur, peint et dessine du mobilier qu’elle imagine prendre vie. « J’ai rapidement eu envie de continuer avec la conception de véritables objets » et la voici qui commence à mêler ses talents pour la broderie et le dessin. De retour dans son Sud natal, Sarah s’active au fond de son atelier. DÉCOUVRIR LA COLLABORATION Comment aimes-tu te présenter ? J’aime d’abord me présenter comme Francis, sans parler de ce que je fais. Je pense qu’en tant que personne, on n’a pas forcément besoin de s’identifier à sa profession. Mais si je devais parler de mon métier, de ma façon de peindre, je dirais que je suis un artiste qui s’inscrit dans un style figuratif qui m’est propre. J’ai une manière particulière de représenter le monde, tout se fait à travers mes yeux, et j’aurais du mal à m’identifier à un style en particulier. Peux-tu nous en dire plus sur tes Œuvres-Sensibles ? Comment aimes-tu te présenter ? Peux-tu nous en dire plus sur tes Œuvres-Sensibles ? J’aime d’abord me présenter comme Francis, sans parler de ce que je fais. Je pense qu’en tant que personne, on n’a pas forcément besoin de s’identifier à sa profession. Mais si je devais parler de mon métier, de ma façon de peindre, je dirais que je suis un artiste qui s’inscrit dans un style figuratif qui m’est propre. J’ai une manière particulière de représenter le monde, tout se fait à travers mes yeux, et j’aurais du mal à m’identifier à un style en particulier. Peux-tu nous en dire plus sur ton art et ses particularités ? Je pense que son authenticité réside dans un jeu de couleurs contrastées, avec des lignes noires qui viennent entourer ce que je mets en forme. J’ai aussi une certaine liberté dans la manière de former mes personnages, mes objets, mes formes, mes perspectives. Je pense que c’est cela qui définit ma particularité. Sinon, je travaille toujours de la peinture acrylique et parfois de la peinture à l’huile. Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Qu’est-ce qui t’inspire ? Le monde dans lequel on vit est plein de couleurs. Le ciel a de magnifiques couleurs, au lever du soleil, au coucher, les nuages, les mouvements aériens sont incroyables. D’elle-même, la nature est belle et l’humain s’est depuis toujours emparé de cette beauté à travers des objets colorés. Ce sont eux qui me frappent, m’inspirent et se projettent dans mon travail. DÉCOUVRIR LES PRODUITS Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Peux-tu nous en dire plus sur ton art et ses particularités ? Je pense que son authenticité réside dans un jeu de couleurs contrastées, avec des lignes noires qui viennent entourer ce que je mets en forme. J’ai aussi une certaine liberté dans la manière de former mes personnages, mes objets, mes formes, mes perspectives. Je pense que c’est cela qui définit ma particularité. Sinon, je travaille toujours de la peinture acrylique et parfois de la peinture à l’huile. Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Quels sont les liens que tu perçois avec la maroquinerie ? J’aime beaucoup cette matière qu’est le cuir, mais aussi la mode en général. C’est une matière organique qui voyage dans le temps et qui m’a toujours fasciné. J’ai souvent rêvé d’utiliser mon art pour me lier à la mode. Ici en l’occurrence, on parle d’un sac, un accessoire clé, qu'on ne peut vraiment pas négliger dans la mode, et je trouve ça beau. Qu’as-tu particulièrement aimé dans cette collaboration ? J’ai beaucoup aimé l’approche, qui incluait la visite des locaux pendant laquelle j’ai pu choisir le modèle du sac. On m’a laissé beaucoup de liberté. Ça faisait longtemps que j’imaginais mes œuvres sur ce type de matière, c’était une première et c’est réellement touchant d’avoir pu réaliser cela. DÉCOUVRIR LA COLLABORATION Pourquoi faut-il dire oui à une de tes nappes ? Quels sont les liens que tu perçois avec la maroquinerie ? J’aime beaucoup cette matière qu’est le cuir, mais aussi la mode en général. C’est une matière organique qui voyage dans le temps et qui m’a toujours fasciné. J’ai souvent rêvé d’utiliser mon art pour me lier à la mode. Ici en l’occurrence, on parle d’un sac, un accessoire clé, qu'on ne peut vraiment pas négliger dans la mode, et je trouve ça beau. Pourquoi faut-il dire oui à une de tes nappes ? Que prépares-tu pour la suite ? Je suis en train de préparer une exposition à Paris qui s’appelle « La route vers le paradis », cela fait deux ans que je travaille dessus, mais je réfléchis à lui donner un autre nom, car le projet a beaucoup grandi depuis. Il est beaucoup plus féérique et avec toujours plus de couleurs. Bientôt vous pourrez découvrir cela ! Je suis en train de préparer une exposition à Paris qui s’appelle « La route vers le paradis », cela fait deux ans que je travaille dessus, mais je réfléchis à lui donner un autre nom, car le projet a beaucoup grandi depuis. Il est beaucoup plus féérique et avec toujours plus de couleurs. Bientôt vous pourrez découvrir cela ! DÉCOUVRIR LA COLLABORATION

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Une vie de rencontres
Une vie de rencontres

« La maroquinerie est avant tout une histoire de savoir-faire créatif et de conception, mais il est aussi question de savoir la porter. Rencontre avec Jadore Christ, un passionné bien inspiré, passé maître sur le sujet. » L’ART ET LA MANIÈRE L’ART ET LA MANIÈRE L’histoire commence avec l’élaboration de cette ligne qui mise tout sur sa toile enduite, ses motifs signature et sur une mixité assumée. Une ligne à part qui a fait craquer Jadore Christ au premier regard. Un coup de cœur pour la vie. L’histoire commence avec l’élaboration de cette ligne qui mise tout sur sa toile enduite, ses motifs signature et sur une mixité assumée. Une ligne à part qui a fait craquer Jadore Christ au premier regard. Un coup de cœur pour la vie. Sold out Sold out Sold out Sold out Sold out Sold out Porté par son amour des jolies choses, Jadore Christ a depuis connu toutes les déclinaisons de cette ligne pas comme les autres. Il connaît les pièces sous toutes leurs coutures, dans leurs moindre recoins, alors nous avions envie de lui faire honneur. Sold out Sold out Porté par son amour des jolies choses, Jadore Christ a depuis connu toutes les déclinaisons de cette ligne pas comme les autres. Il connaît les pièces sous toutes leurs coutures, dans leurs moindre recoins, alors nous avions envie de lui faire honneur. Sold out Véritable coups de cœur mêlant savoir-faire et création, notre ligne Camille est à ses yeux le meilleur moyen de (re)nouer avec la maroquinerie et d’entretenir la flamme de la passion. Et le meilleur dans tout cela, c’est qu’il y a des déclinaisons pour tout le monde, vous venez ? Véritable coups de cœur mêlant savoir-faire et création, notre ligne Camille est à ses yeux le meilleur moyen de (re)nouer avec la maroquinerie et d’entretenir la flamme de la passion. Et le meilleur dans tout cela, c’est qu’il y a des déclinaisons pour tout le monde, vous venez ? Sold out Sold out @jadorechrist09 COLLECTION CAMILLE LA TOILE SIGNATURE COLLECTION CAMILLE LA TOILE SIGNATURE LA TOILE SIGNATURE COLLECTION CAMILLE

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Quelques mots d’amour
Quelques mots d’amour

Il se dit que l’amour peut prendre de nombreuses formes et possède autant de définitions. L’amour vient également avec son lot de questions. Comment peut-il être à la fois si beau et si terrifiant ? Si complexe et si évident ? En imaginant notre capsule Love is Love, nous avons réalisé que l’amour est simplement à notre image : derrière les jolis mots se cachent toujours des histoires humaines. Rencontre avec les mannequins de cette campagne, qui vivent et construisent un amour à leur image.

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Le Tanneur célèbre l’amour
Le Tanneur célèbre l’amour

La maison signe une collection capsule haute en couleur baptisée « Love is Love ». Une célébration de l’amour sous toutes ses formes, portée par son couple de lignes phares Émile et Émilie.

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Rencontre avec Valentin Abad
Rencontre avec Valentin Abad

Bienvenue à la maison Paris, juin 2020. Il se trame quelque chose derrière la façade bleu roi du 2 bis rue Caumartin. Et pour cause. Notre nouveau repère de maître-maroquinier vient de voir le jour. Porte d’entrée passée, les arômes de cuir se mêlent au parfum du bois de chêne. Tous les sens sont sollicités. La lumière chaleureuse invite même à se poser pour bouquiner. Plus qu’une nouvelle boutique, ce lieu est un nouveau concept. En collaboration avec le studio Be-Pole et l’architecte Antoine Ricardou, nous avons imaginé cette nouvelle boutique comme une porte d’entrée sur notre univers et notre savoir-faire centenaire. Tables d’atelier, mobilier en chêne, assises couvertes de velours, et sol en Terrazzo, le tout ponctué de rappels de bleu. Bienvenue dans l’antre des belles matières et de la maroquinerie bien finie. Notez les meubles inspirés par les bouquinistes de Seine. Un clin d’œil à Paris, cette ville qui nous est chère pour y avoir remporté le prix d’argent à l’exposition universelle de 1900. Mais ce n’est pas tout. Sold out ACHETER Valentin Abad Valentin Abad Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. L’artiste est née à Arles, a grandi en Provence, avant de partir pour Paris, puis Londres, avant de revenir en France pour ouvrir sa propre imprimerie. Elle s’intéresse alors à l’illustration d’intérieur, peint et dessine du mobilier qu’elle imagine prendre vie. « J’ai rapidement eu envie de continuer avec la conception de véritables objets » et la voici qui commence à mêler ses talents pour la broderie et le dessin. De retour dans son Sud natal, Sarah s’active au fond de son atelier. Valentin Abad Valentin Abad Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. Valentin Abad Nous aimons beaucoup chiner des œuvres dans les ateliers de nos artistes préférés. L’un d’entre eux s’appelle Valentin Abad, artiste invité de notre campagne de saison. Rencontre avec l’artiste dans son atelier à Montreuil, où il se consacre à la sculpture et à l’amour des matériaux bruts. Né à Paris d’un père photographe et d’une mère designer textile, Valentin a grandi avec une sensibilité pour le monde des arts, qu’il étudiera avant d’exercer en tant que photographe. L’artiste est née à Arles, a grandi en Provence, avant de partir pour Paris, puis Londres, avant de revenir en France pour ouvrir sa propre imprimerie. Elle s’intéresse alors à l’illustration d’intérieur, peint et dessine du mobilier qu’elle imagine prendre vie. « J’ai rapidement eu envie de continuer avec la conception de véritables objets » et la voici qui commence à mêler ses talents pour la broderie et le dessin. De retour dans son Sud natal, Sarah s’active au fond de son atelier. Quand as-tu commencé ? À la naissance de mon premier fils, je ressentais un réel besoin de créer mes propres œuvres. Je me suis installé dans mon garage et je me suis lancé dans la sculpture et les installations. Cela fait maintenant bientôt six ans, et tout a changé l’année dernière quand j’ai remporté le concours Jeune Création. Les choses se sont rapidement mises en place par la suite, j’ai enchaîné des expositions et de nombreux projets, dont cette chouette collaboration avec Le Tanneur. À la naissance de mon premier fils, je ressentais un réel besoin de créer mes propres œuvres. Je me suis installé dans mon garage et je me suis lancé dans la sculpture et les installations. Cela fait maintenant bientôt six ans, et tout a changé l’année dernière quand j’ai remporté le concours Jeune Création. Les choses se sont rapidement mises en place par la suite, j’ai enchaîné des expositions et de nombreux projets, dont cette chouette collaboration avec Le Tanneur. À la naissance de mon premier fils, je ressentais un réel besoin de créer mes propres œuvres. Je me suis installé dans mon garage et je me suis lancé dans la sculpture et les installations. Cela fait maintenant bientôt six ans, et tout a changé l’année dernière quand j’ai remporté le concours Jeune Création. Les choses se sont rapidement mises en place par la suite, j’ai enchaîné des expositions et de nombreux projets, dont cette chouette collaboration avec Le Tanneur. Peux-tu nous en dire plus sur tes Œuvres-Sensibles ? Quand as-tu commencé ? À la naissance de mon premier fils, je ressentais un réel besoin de créer mes propres œuvres. Je me suis installé dans mon garage et je me suis lancé dans la sculpture et les installations. Cela fait maintenant bientôt six ans, et tout a changé l’année dernière quand j’ai remporté le concours Jeune Création. Les choses se sont rapidement mises en place par la suite, j’ai enchaîné des expositions et de nombreux projets, dont cette chouette collaboration avec Le Tanneur. À la naissance de mon premier fils, je ressentais un réel besoin de créer mes propres œuvres. Je me suis installé dans mon garage et je me suis lancé dans la sculpture et les installations. Cela fait maintenant bientôt six ans, et tout a changé l’année dernière quand j’ai remporté le concours Jeune Création. Les choses se sont rapidement mises en place par la suite, j’ai enchaîné des expositions et de nombreux projets, dont cette chouette collaboration avec Le Tanneur. Peux-tu nous en dire plus sur tes Œuvres-Sensibles ? Qu’est-ce qui te différencie en tant qu’artiste ? J’essaie de matérialiser les choses impalpables, des choses difficilement interprétables, notamment les sentiments. J’aime leur donner une forme, ou vie à travers des œuvres matérialisant ces émotions. L’humanité, l’imperfection sont au cœur de mes réflexions, j’aime quand les formes ont des aspérités, qu’elles interpellent. Peux-tu nous en dire plus sur tes Œuvres-Sensibles ? Qu’est-ce qui te différencie en tant qu’artiste ? J’essaie de matérialiser les choses impalpables, des choses difficilement interprétables, notamment les sentiments. J’aime leur donner une forme, ou vie à travers des œuvres matérialisant ces émotions. L’humanité, l’imperfection sont au cœur de mes réflexions, j’aime quand les formes ont des aspérités, qu’elles interpellent. Qu’est-ce qui te différencie en tant qu’artiste ? J’essaie de matérialiser les choses impalpables, des choses difficilement interprétables, notamment les sentiments. J’aime leur donner une forme, ou vie à travers des œuvres matérialisant ces émotions. L’humanité, l’imperfection sont au cœur de mes réflexions, j’aime quand les formes ont des aspérités, qu’elles interpellent. Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Pourquoi le bois ? J’ai commencé par le bois, car c’est un matériau noble et beau avec une belle texture. J’ai aussi toujours été bricoleur et avec cette matière, le résultat est brut et immédiat. Pas de cuisson, pas de soudure, tu peux facilement le travailler et obtenir un résultat d’une grande sensibilité. Pourquoi le bois ? J’ai commencé par le bois, car c’est un matériau noble et beau avec une belle texture. J’ai aussi toujours été bricoleur et avec cette matière, le résultat est brut et immédiat. Pas de cuisson, pas de soudure, tu peux facilement le travailler et obtenir un résultat d’une grande sensibilité. Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Quels sont les liens que tu perçois avec la maroquinerie ? Tout est dans le façonnage de la matière. En sculpture comme en maroquinerie, il faut partir d’un élément beau mais brut, de sorte à arriver au résultat recherché. La comparaison entre mon travail et la maroquinerie s’arrête au moment des finitions : quand de mon côté je travaille le côté imparfait et bancal, la maroquinerie va bien au-delà.   Que peux-tu nous dire sur ces stèles ? C’est avant tout beaucoup de recherches. Il fallait trouver le juste équilibre dans les dimensions. Et puis il y a la notion d’équilibre asymétrique qui est intéressante, ces dents imparfaites sculptées en diagonales. Certaines stèles sont symétriques, mais j’ai pris encore plus de plaisir avec les formes asymétriques, elles entraînent le regard ailleurs et elles ouvrent un nouveau champ.   Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Quels sont les liens que tu perçois avec la maroquinerie ? Tout est dans le façonnage de la matière. En sculpture comme en maroquinerie, il faut partir d’un élément beau mais brut, de sorte à arriver au résultat recherché. La comparaison entre mon travail et la maroquinerie s’arrête au moment des finitions : quand de mon côté je travaille le côté imparfait et bancal, la maroquinerie va bien au-delà. Qu’as-tu aimé dans cette collaboration ? J’ai beaucoup aimé la liberté totale accordée à mon travail, le fait d’avoir carte blanche. Dans cette collaboration, on ressent le profond respect de la Maison pour le travail de l’artiste, et c’est un réel plaisir pour moi de travailler ainsi. Quels sont les liens que tu perçois avec la maroquinerie ? Tout est dans le façonnage de la matière. En sculpture comme en maroquinerie, il faut partir d’un élément beau mais brut, de sorte à arriver au résultat recherché. La comparaison entre mon travail et la maroquinerie s’arrête au moment des finitions : quand de mon côté je travaille le côté imparfait et bancal, la maroquinerie va bien au-delà. Qu’as-tu aimé dans cette collaboration ? J’ai beaucoup aimé la liberté totale accordée à mon travail, le fait d’avoir carte blanche. Dans cette collaboration, on ressent le profond respect de la Maison pour le travail de l’artiste, et c’est un réel plaisir pour moi de travailler ainsi. Et toi, quel tissu utilises-tu pour tes nappes ? J’aime chiner des draps anciens. Je les trouve plus beaux et plus résistants. Même si certains ont plus de 100 ans, ils ont fait leurs preuves et peuvent encore servir un bon moment. Cela me prend du temps de les trouver, inspecter, sélectionner, mais c’est une matière que je trouve vraiment noble. Leur passé ne fait qu’apporter de la valeur et de l’authenticité à mes œuvres. Text Qu’as-tu aimé dans cette collaboration ? J’ai beaucoup aimé la liberté totale accordée à mon travail, le fait d’avoir carte blanche. Dans cette collaboration, on ressent le profond respect de la Maison pour le travail de l’artiste, et c’est un réel plaisir pour moi de travailler ainsi. Que peux-tu nous dire sur ces stèles ? C’est avant tout beaucoup de recherches. Il fallait trouver le juste équilibre dans les dimensions. Et puis il y a la notion d’équilibre asymétrique qui est intéressante, ces dents imparfaites sculptées en diagonales. Certaines stèles sont symétriques, mais j’ai pris encore plus de plaisir avec les formes asymétriques, elles entraînent le regard ailleurs et elles ouvrent un nouveau champ. ACHETER L'OEUVRE Pourquoi faut-il dire oui à une de tes nappes ? Qu’aimerais-tu partir explorer ensuite en tant qu’artiste ? La pierre. J’adore la pierre. J’ai commencé à expérimenter des choses dans mon atelier, sur du marbre : on entre vraiment dans la sculpture à l’ancienne. L’idée est maintenant d’y incorporer mon approche, j’ai besoin de travailler des choses massives, il y a une forme de lâcher-prise, et j’adore ce genre de défi. Rendez-vous dans nos boutiques du 23 mars au 24 mai 2022 pour admirer les œuvres. Pour cette occasion, participez à notre jeu concours sur le site ou en boutique pour tenter de remporter l'une des 32 œuvres mise en jeu. Chacune de ces pièces étant extraite de cette série exclusive Le Tanneur x Valentin Abad. LE TANNEUR X VALENTIN ABAD DÉCOUVRIR L'OEUVRE LE TANNEUR X VALENTIN ABAD DÉCOUVRIR L'OEUVRE DÉCOUVRIR L'OEUVRE LE TANNEUR X VALENTIN ABAD

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